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Tout savoir sur l’installation sanitaire d’une maison

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Par Jean Dupont·Mis à jour le ·9 min de lecture

Résumé immédiat

  • L’installation sanitaire d’une maison regroupe tout ce qui alimente et évacue l’eau : robinetterie, lavabo, évier, douche, baignoire, toilettes, lave-linge et lave-vaisselle, ainsi que les canalisations et l’évacuation.
  • Une installation écologique combine récupération d’eau de pluie pour les WC et le lave-linge, chauffe-eau thermodynamique ou VMC double flux, et adoucisseur si l’eau est calcaire.
  • Pour une installation basique (baignoire ou douche, un ou deux WC, un à cinq lavabos) dans une maison de taille moyenne, comptez environ 6 000 à 10 000 euros fournitures et pose comprises.
  • Réaliser certains travaux soi-même économise en moyenne 30 %, la pose du plombier représentant 20 à 30 % du prix des fournitures.
  • Depuis le 1er juin 2021, le raccordement au réseau d’eau est soumis au certificat CertIBEau en Wallonie, avant la première mise en service.

Premièrement, qu’est-ce qu’une installation sanitaire ? C’est le système qui permet de faire fonctionner les équipements d’une maison en lien avec l’hygiène. C’est-à-dire que les appareils présents dans la salle de bain (douche, toilettes, robinets, etc.), la cuisine et le reste de la maison comme le chauffage, les canalisations ou encore l’évacuation d’eau dépendent d’une bonne installation sanitaire.

Avant son installation, il est important de se renseigner sur le sujet : pour ce faire, n’hésitez pas à suivre notre guide des installations sanitaires. Un système optimal permet de garantir une longue durée de vie à ses équipements ménagers ainsi que d’effectuer de réelles économies d’eau et d’énergie. De plus, un système de ventilation et sanitaire est essentiel pour assainir l’air et profiter d’équipements qui fonctionnent quotidiennement avec facilité et efficacité.

Tout savoir sur l'installation sanitaire d'une maison-1

Équipements

Ce qui dépend de l’installation sanitaire

  • La robinetterieRobinet de puisage, d’arrêt, mitigeur : elle achemine l’eau vers chaque appareil.
  • Lavabo et évierPrésents en cuisine, salle de bain et autres pièces d’eau.
  • Baignoire et doucheAvec leur système d’évacuation et leur receveur adapté.
  • Les toilettes
  • Lave-linge et lave-vaisselleRaccordés à une arrivée d’eau et à un conduit d’évacuation.
Page d’origine, équipements sanitaires de la maison.
Coupe d'une dalle béton posée sur un hérisson de cailloux : tranchée ouverte avec canalisations en cuivre, gaine annelée noire abritant du multicouche bleu et rouge, évacuation PVC grise, collecteur de distribution jaune au mur, sol de salle de bain carrelé avec siphon, et une fuite repérée à la loupe sur un raccord de cuivre.
La dalle réunit cuivre, multicouche et PVC : le collecteur répartit l’eau, le siphon évacue et la loupe repère une fuite à réparer.
  1. Dalle béton en coupe
  2. Collecteur de distribution
  3. Canalisations en cuivre
  4. Gaine annelée noire
  5. Multicouche bleu et rouge
  6. Évacuation PVC grise
  7. Sol de salle de bain et siphon
  8. Fuite repérée à la loupe

Quels appareils dépendent de l’installation sanitaire ?

Bien que nous ayons l’habitude de profiter chaque jour du confort de nos installations, avons-nous vraiment conscience des installations permettant la richesse de cette qualité de vie ? De nombreux équipements dont nous faisons usage de façon journalière dépendent des installations sanitaires de la maison. Selon les matériaux choisis, la durée de vie de ceux-ci est rallongée. Le matériau de construction est donc un élément à prendre en considération lors de la planification des travaux.

La robinetterie

Chaque appareil dépend globalement de la robinetterie, car celle-ci permet l’acheminement de l’eau. Selon l’installation sanitaire de l’habitation, plusieurs robinets peuvent être utiles et présents (robinet de puisage, d’arrêt, robinet mitigeur, etc.).

Le lavabo

Objet que l’on retrouve dans plusieurs pièces de la maison (cuisine, point d’eau, salle de bain, extérieur), le lavabo fait partie des équipements fondamentaux. Utilisé à des fins différentes, il existe en différents modèles et matériaux.

L’évier

Dans la salle de bain, la cuisine ou toute autre pièce d’eau, il n’y a pas de lavabo sans évier, et la pose de cet équipement dépend également du savoir-faire d’un installateur sanitaire.

La baignoire

Pour celles et ceux qui possèdent une baignoire, elle rejoint la liste des équipements sanitaires du foyer et dépend donc également de l’installation sanitaire.

La douche et son bac de douche

Différents types de douches existent, et l’installation sanitaire de cet équipement dépend de sa pose et de son système d’évacuation d’eau (bac de douche classique, douche à l’italienne, etc.). De ce fait, il existe des receveurs à encastrer, à surélever et à poser.

Le bidet

Pour les rares foyers qui en possèdent toujours un, bien qu’il ait disparu des meubles d’eau classiques permettant la toilette intime, le bidet fait également partie des installations sanitaires d’une maison.

Les toilettes

Cet équipement sanitaire inévitable est relié à l’installation sanitaire.

Lave-linge et lave-vaisselle

Ces appareils dépendent d’une arrivée d’eau et d’un conduit d’évacuation, ils rejoignent ainsi la liste des équipements sanitaires d’une maison.

Comment faire une installation sanitaire écologique ?

La conscience environnementale et le souci de consommer de façon plus responsable étant en plein essor, le critère d’installation sanitaire écologique est de plus en plus important dans les travaux de construction et de rénovation. Il existe des moyens de réduire sa consommation en eau et en énergie grâce à une installation sanitaire écologique.

Recycler la chaleur du logement

Afin de limiter sa consommation d’eau chaude et de chauffage, il est possible de récupérer la chaleur d’une pièce pour chauffer l’eau de son chauffe-eau et réduire ses dépenses en chauffage. En somme, cela permet aussi de profiter d’une énergie renouvelable. La pose d’un chauffe-eau thermodynamique, d’une VMC double flux et d’une pompe à chaleur permettent de produire votre eau chaude sanitaire et de réaliser des économies d’énergie.

Utiliser un adoucisseur

L’utilisation d’un adoucisseur peut également s’intégrer dans une conscience écologique, car en réduisant la présence de calcaire dans vos canalisations et vos équipements, elle réduit l’utilisation de produits corrosifs réputés pour être mauvais pour la planète. De plus, en préservant les appareils, leur durée de vie est rallongée et permet de ne pas renouveler sans cesse les équipements électroménagers.

Récupérer l’eau de pluie

La récupération d’eau de pluie pour ses toilettes, son lave-linge ou encore pour laver les sols est un excellent moyen de réduire sa consommation d’eau potable. En effet, ces équipements ne justifient pas d’un besoin essentiel en eau potable, l’eau de pluie est donc parfaite pour l’utilisation que nous en faisons. Selon les besoins, une cuve plus ou moins grande et reliée à la toiture sera nécessaire pour récolter l’eau de pluie.

Chacun de ces dispositifs permet de réaliser une installation sanitaire écologique et dépend des compétences d’un installateur sanitaire, car leur système de fonctionnement est différent. Néanmoins, ils ont tous la même utilité : réduire sa consommation de ressources naturelles et réaliser des économies d’énergie.

Dans l’ordre

Installer sa plomberie sanitaire

  1. Définir les besoins

    Type de logement, consommation, besoins en eau chaude et budget.

  2. Poser les canalisations

    Pose des conduites et raccordements dès le départ de l’alimentation en eau.

  3. Régler la pression

    Réducteur de pression si elle est trop élevée, surpresseur si elle est trop faible.

  4. Protéger l’installation

    Clapet antiretour près de l’arrivée d’eau, antibélier, adoucisseur si besoin.

  5. Tester

    Contrôle de conformité avant la mise en service.

Page d’origine, équipements et contrôle de l’installation sanitaire.

Comment installer son système de plomberie sanitaire ?

Tout d’abord, une bonne installation est primordiale, car le confort dans l’utilisation quotidienne des équipements sanitaires en résulte. La plomberie n’est pas une tâche aisée, elle requiert des compétences en la matière et du sérieux. Une installation mal effectuée peut entraîner de réels dégâts et être synonyme d’insécurité. Alors, comment réaliser son installation sanitaire ?

Certains travaux peuvent être réalisés par vos soins si vous avez quelques aptitudes en plomberie, cependant, l’appel à un installateur sanitaire (plombier professionnel) est vivement conseillé. De plus, certains critères permettent de réaliser des économies d’eau et d’énergie : par exemple, lors de l’installation, la distance entre le chauffe-eau et le robinet doit être inférieure à 10 m.

L’installation sanitaire dépend du réseau de distribution d’eau et d’un système de plomberie précis. Elle repose sur la pose des canalisations d’eau et des raccordements effectuée au début de l’alimentation en eau, afin de desservir tous les équipements domestiques. De bons équipements sanitaires garantissent leur facilité d’utilisation et de réparation. De nos jours, les systèmes en vente sur le marché sont créés dans le but de faciliter l’usage et la pose, de sorte que les particuliers puissent intervenir eux-mêmes en cas de léger dysfonctionnement.

Selon votre logement et vos besoins, voici les différents équipements que vous pouvez être susceptibles d’installer :

  • un réducteur de pression (en cas de pression trop élevée) ;
  • un surpresseur (en cas de pression trop faible) ;
  • un clapet antiretour (équipement obligatoire à installer près de l’arrivée d’eau) ;
  • un antibélier (en cas de canalisations bruyantes) ;
  • un adoucisseur (si l’eau est trop calcaire) ;
  • un filtre anticalcaire.

Il est très pertinent et nécessaire de déterminer ses besoins sanitaires, afin de se tourner vers les équipements qui correspondront le mieux au type de logement (maison individuelle, immeuble, etc.). Il faudra donc prévoir sa consommation (économie d’énergie, besoins en eau chaude, etc.), ainsi que les coûts qui en dépendent. La pose d’un limiteur de débit peut également être envisagée pour réaliser des économies.

Budget

Le coût d’une installation sanitaire

Installation basique
6 000 à 10 000euros

Baignoire ou douche, un ou deux WC, un à cinq lavabos, fournitures et pose comprises.

Pose du plombier
20 à 30% du prix des fournitures

À ajouter pour évaluer le coût de la pose professionnelle.

Travaux soi-même
30% d’économie en moyenne

Sur le montant total, pour les tâches accessibles aux particuliers.

Page d’origine, coût d’une installation sanitaire (montants indicatifs).

Combien coûte une installation sanitaire ?

Selon les besoins et le projet, le coût de l’installation sanitaire diffère. Certains critères font croître le budget alloué.

Certains travaux peuvent être réalisés par les particuliers et permettent d’économiser en moyenne 30 % sur le montant total de l’installation. Cette économie non négligeable doit cependant être envisagée avec prudence. Les tâches les plus compliquées doivent être réalisées par un expert en la matière.

Pour un équipement basique, on compte une baignoire ou une douche, un ou deux WC et entre un et cinq lavabos. Pour cette installation dans une maison de taille moyenne, il faut compter entre 6 000 et 10 000 euros. Le prix inclut les fournitures et la pose, et varie selon la qualité des équipements et des matériaux choisis. Il faut compter entre 20 et 30 % du prix des fournitures pour évaluer le coût de la pose effectuée par le plombier.

Afin de faire son choix et de commencer ses travaux, il est conseillé de demander un devis gratuit. Cette évaluation permet de se faire une idée sur le budget à prévoir et de s’orienter vers une installation qui correspond au budget prévu.

Tout savoir sur l'installation sanitaire d'une maison-2

Tester son installation sanitaire

Après la pose, il est important de veiller au bon fonctionnement de son installation sanitaire et de vérifier que tout a été réalisé de façon réglementaire. Les travaux doivent être correctement effectués afin d’éviter toute pollution dangereuse pour la santé, due à un dysfonctionnement. De plus, les travaux doivent être conformes en cas de vente ultérieure du bien. Mais, comment tester son installation sanitaire ?

Jusqu’alors en Belgique, les contrôles lors de l’installation sanitaire à la construction d’un nouveau bâtiment n’étaient pas obligatoires. Naturellement, de ce fait, certaines habitations n’étaient pas conformes aux réglementations. Afin de garantir la sécurité des installations sanitaires et d’augmenter le nombre de constructions conformes, en Wallonie, les nouvelles constructions doivent posséder le certificat CertIBEau. Toute habitation conforme peut ensuite être raccordée de façon définitive à l’eau de distribution.

À quel moment le contrôle est-il obligatoire ?

Le test de l’installation sanitaire doit être effectué :

  • avant la première mise en service de l’installation ;
  • en cas de gros travaux liés à l’installation sanitaire ;
  • avant une remise en service à la suite d’un dysfonctionnement notable.

Il est important de savoir qu’une installation sanitaire ne peut être mise en service sans un contrôle préalable qui atteste de sa conformité. En cas d’anormalité, un nouveau contrôle sera à prévoir.

Qui effectue le contrôle ?

Un contrôleur assermenté vérifie les appareils qui permettent d’alimenter le foyer en eau chaude. Il analyse également la sécurité centrale, les toilettes, le chauffage central, les différents robinets et lavabos, la douche et la baignoire.

Si l’installation est bien conforme, alors le contrôleur remet une attestation de conformité de l’installation sanitaire. En revanche, si l’installation n’est pas conforme, alors le contrôleur établit une attestation en listant les différentes anomalies. Celles-ci seront contrôlées lors du deuxième contrôle, après intervention sur les différents problèmes relevés. En attendant, le contrôleur appose un fil de scellé ou chapeau de verrouillage qui ne sera retiré que lorsque l’installation répondra aux réglementations.

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Questions fréquentes

Quels appareils sont raccordés à l’installation sanitaire ?

Tous les équipements qui utilisent l’eau de la maison : robinetterie, lavabo, évier, douche et son bac, baignoire, bidet, toilettes, lave-linge et lave-vaisselle. Le chauffage et les canalisations d’évacuation en dépendent aussi. Chaque appareil a besoin d’une arrivée d’eau et d’un conduit d’évacuation correctement dimensionnés, d’où l’importance du choix des matériaux lors de la planification des travaux.

Comment rendre son installation sanitaire plus écologique ?

Trois leviers fonctionnent bien. Récupérer l’eau de pluie pour les toilettes, le lave-linge et le lavage des sols réduit la consommation d’eau potable. Récupérer la chaleur du logement avec un chauffe-eau thermodynamique, une VMC double flux ou une pompe à chaleur limite la dépense en eau chaude et en chauffage. Un adoucisseur, quand l’eau est calcaire, préserve les appareils et allonge leur durée de vie.

Le contrôle de l’installation sanitaire est-il obligatoire en Belgique ?

En Wallonie, depuis le 1er juin 2021, le raccordement au réseau de distribution d’eau est soumis au certificat CertIBEau pour les nouvelles constructions. Le contrôle se fait avant la première mise en service, après de gros travaux sur l’installation et avant une remise en service après un dysfonctionnement notable. Sans attestation de conformité, la mise en service n’est pas autorisée.

Qui délivre l’attestation de conformité sanitaire ?

Un contrôleur assermenté vérifie les appareils qui alimentent le foyer en eau chaude, la sécurité centrale, les toilettes, le chauffage central, les robinets, lavabos, la douche et la baignoire. Si tout est conforme, il remet une attestation de conformité. Sinon, il dresse une attestation listant les anomalies et appose un fil de scellé ou un chapeau de verrouillage, retiré une fois l’installation remise aux règles.

Quels équipements protègent une installation sanitaire ?

Le réducteur de pression quand la pression du réseau est trop élevée, le surpresseur quand elle est trop faible, le clapet antiretour à installer près de l’arrivée d’eau, l’antibélier contre le bruit des canalisations, l’adoucisseur si l’eau est calcaire et le filtre anticalcaire. Un limiteur de débit peut aussi être posé pour économiser l’eau.

Peut-on installer soi-même sa plomberie sanitaire ?

Certains travaux restent accessibles avec quelques aptitudes en plomberie, et ils permettent d’économiser en moyenne 30 % sur le montant total. Les tâches les plus compliquées demandent un installateur sanitaire professionnel, car une pose défaillante peut causer des dégâts sérieux. Demander un devis gratuit aide à situer le budget avant de commencer.

Comment détecter une fuite sur son installation sanitaire ?

Un test simple avec le compteur : relevez-le le soir, ne consommez pas d’eau pendant la nuit, puis relevez-le le matin. Un écart entre les deux relevés signale une fuite en aval du compteur. Signalez-la rapidement à votre distributeur : en cas de fuite cachée dépassant 50 m3 et le double de votre consommation habituelle, une réduction tarifaire existe en Wallonie.

Ce qu’il faut retenir

1. Quel certificat les nouvelles constructions doivent-elles posséder pour être raccordées à l’eau de distribution en Wallonie ?

  • Le certificat CertIBEau
  • Le PEB
  • L’attestation RGIE
Voir la réponse

Le certificat CertIBEau. Depuis le 1er juin 2021, le raccordement au réseau d’eau est soumis au certificat CertIBEau.

2. Combien coûte une installation sanitaire basique dans une maison de taille moyenne ?

  • Environ 2 000 à 3 000 euros
  • Environ 6 000 à 10 000 euros
  • Environ 15 000 à 20 000 euros
Voir la réponse

Environ 6 000 à 10 000 euros. Pour une baignoire ou une douche, un ou deux WC et un à cinq lavabos, comptez environ 6 000 à 10 000 euros fournitures et pose.

3. Quand le contrôle de l’installation sanitaire doit-il être effectué ?

  • Avant la première mise en service de l’installation
  • Uniquement en cas de vente du bien
  • Tous les 10 ans
Voir la réponse

Avant la première mise en service de l’installation. Le contrôle a lieu avant la première mise en service, après de gros travaux et avant une remise en service après un dysfonctionnement.

4. Quel pourcentage d’économie représentent les travaux réalisés soi-même ?

  • 10 % en moyenne
  • 30 % en moyenne
  • 50 % en moyenne
Voir la réponse

30 % en moyenne. En moyenne 30 % sur le montant total, en réservant les tâches complexes à un professionnel.

Jean Dupont

Conseiller Brainbox

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